Vers des trains à 450 km/h : l’évolution des revêtements amortissants
Une vitesse plus élevée rend vibrations et bruit plus marqués et impose des exigences plus élevées aux revêtements amortissants. Ce qui suit est la direction attendue par la filière pour la prochaine génération de matériaux, non une valeur existante d’un produit donné.
Un amortissement plus fort
Le prochain revêtement amortissant en phase aqueuse doit offrir un amortissement plus fort, peut-être par une formulation affinée, un nouveau mécanisme d’amortissement ou des additifs ; il lui faut aussi une bonne adhérence et une bonne durabilité pour rester efficace à grande vitesse.
Une meilleure tenue à la chaleur
La marche à grande vitesse élève les températures de fonctionnement : le revêtement doit avoir une bonne stabilité thermique et conserver son effet amortissant et ses propriétés physiques à chaud, éventuellement grâce à des additifs résistant à la chaleur ou à un procédé de préparation amélioré.
Une meilleure performance environnementale
Limiter les émissions de COV à la production et à l’usage et réduire l’impact environnemental sur tout le cycle de vie, par exemple avec des matières premières biodégradables, un meilleur taux de recyclage ou un procédé de production plus propre.